déc 01 2009

The Prodigy @ Rockhal – 29/09/2009

Catégorie(s): MusiqueSébastien @ 22:59

Prenez une salle, Rockhal à Esch/Alzette (Luxembourg), pouvant contenir jusqu’à 6500 personnes. Ajoutez-y un gros groupe qui a inauguré cette même salle en 2005 devant 5000 personnes et qui surtout vient de sortir un album (Invaders Must Die) sur lequel je ne trouve tout simplement aucun titre à jeter et dont je me lasse vraiment pas. Ajoutez-y finalement un Seb, qui en dehors de concerts métal principalement du coté (très|trop) bourrin de la chose n’a finalement pas assisté à beaucoup d’autres types de concerts. Enfermez le tout dans le Main Hall de la salle pré-citée et voilà le décors planté.

A peine arrivé à l’extérieur du bâtiment, j’ai un peu débarqué dans un autre monde : pas autant de chevelu qu’à l’habitude et surtout énormément plus de monde. Pour quelqu’un qui n’aime pas la foule, j’étais gâté. Autre détail : déjà à l’extérieur on entend ce qui se passe sur scène, ce qui m’amène à un des rares bémols de la soirée : le volume est fort, très fort. Et bien sûr comme un con (ou au naturel à vous de choisir), j’ai complètement oublié de chopper mes boules-quies. Autant dire qu’après la première partie, je m’en suis vite fabriqué à la roots avec un mouchoir. Par contre il y avait tellement de basses que les bouchons ne servaient à rien étant donné qu’on le entendaient pas mais les ressentaient, mais le son était vraiment pas dégueux et plutôt bien équilibré, ce qui était plutôt une bonne chose.

C’est donc un groupe nommé Enter Shikari qui ouvre le bal, que je ne connaissais pas du tout. Après un rapide tour pour dire sur leur MySpace et l’écoute d’un seul de leur titre (Juggernauts) ça m’a pas spécialement transcendé et même pas spécialement plu. Et pourtant, arrivé sur place, je découvre leurs autres titres et me rend compte de mon erreur. Leur musique est un gros mélange de plein de style metal, hardcore, électro, techno allant même tâtonner dans la pop et le lyrique sur certains passages. C’est spécial mais au final bien foutu.

The Prodigy Logo

21h30, voilà enfin le clou de la soirée : The Prodigy. On m’avait prévenu que sur scène ils envoyaient du lourd, mais là, je suis sur le cul Bon j’étais un peu loin (même pas à la moitié de la salle pourtant) pour tout bien voir tout le temps, mais je me demande quand même comment ils font pour faire une tournée s’ils foutent autant d’énergie sur scène tous les soirs (surtout Keith Flint et Maxim Reality). Cette énergie, ils ont réussi à la transmettre dans la fosse et n’oubliait pas de la solliciter fréquemment. Ensuite histoire de pas faire les choses à moitié, leur setlist était tout simplement parfaite et comprenait entre autre (et dans le désordre) :

  • World’s on Fire
  • Omen
  • Take me to the hospital
  • Invaders Must Die
  • Omen reprise
  • Warrior’s dance
  • Diesel Power
  • Breath
  • Out Of Space
  • Voodoo People
  • Smack My Bitch Up
  • Run With the Wolves (?)
  • Thunder (?)

Pour ces deux derniers titres, ma mémoire me fait défaut mais il me semble les avoir entendu tout comme je suis certain qu’il en manque d’autres. Si quelqu’un a par pur hasard la setlist complète, je suis preneur.

Et puis la fin est arrivée trop vite. Non pas que le set fût court. Non non, il a quand même duré pas loin d’une heure et demi, ce qui est plutôt pas mal, mais tout simplement parce que j’ai pas vu le temps passer. On m’avait dit que j’allais me prendre une bonne claque, j’étais quand même loin de me douter que ce serait à ce point, à tel point que c’est peut-être tout simplement un des meilleurs concert auquel j’ai pu assister (et c’était pas du métal, comme quoi…).

Maintenant il ne me reste qu’une question : ILS REPASSENT QUAND DANS LE COIN ??!!!1

Autre bémol de la soirée en fait : l’accès à la salle est merdique et il ne faut pas oublier de prévoir 3€ pour le parking si on veut pas avoir l’air d’un con en ayant pas de monnaie sur soit (ce qui a failli être mon cacs). Mais bon c’est anecdotique vu la qualité de la salle et du concert.


nov 15 2009

Metal Ride 2009

Catégorie(s): MusiqueSébastien @ 20:08

Affiche Metal Ride Le Metal Ride est un festival orienté metal (avec un nom comme ça, vous vous en doutiez pas) organisé à l’Autre Canal (Nancy) dont la deuxième édition s’est déroulée hier de 16h à 1h30. En comparant l’affiche de cette année avec celle de l’année dernière je dois dire que je suis beaucoup resté sur ma faim. Passer de Napalm Death, Blockheads, Dagoba, Benighted, Phazm et Psykup à Blame, Evile, Hacride, Livarkahil, Die Apokalyptischen Reiter et Amon Amarth, ça me donne une impression de vasectomie. Puis il a eu le décès du bassiste de Evile qui les a contraint d’annuler, remplacés par Gorod ! J’avais finalement acheté mes billets simplement pour Amon Amarth et surtout Hacride que j’avais envie de voir sur scène depuis trop longtemps, mais apprendre que Gorod serait de la partie, j’étais aux anges.

Pour rappel, voici l’ordre de passage :

16h00: A Very Sad Story (PS)
16h40: Gorod (GS)
17h35: Blame (PS)
18h15: Eminence (GS)
19h25: Escarres (PS)
20h05: Hacride (GS)
21h15: Livarkahil (PS)
22h05: Die Apo Reiter (GS)
23h15: Como Muertos (PS)
00h10: Amon Amarth (GS)

Accompagné de mon frère et d’un ami, on décide de se faire un festival à la carte en allant voir que les groupes qui nous intéressent (Gorod, Hacride et Amon Amarth), nous servant des temps de jeu des autres groupes pour rentrer manger. On débarque donc sur place à 16h35, juste à l’heure pour Gorod. On nous apprend là que tout sortie après 18h est définitive. Notre super plan tombe à l’eau. Tant pis, on change de plan : on se trouve une bonne place dans la grande salle et on la garde au chaud.

Gorod - logo On en arrive donc à Gorod, groupe français de death technique. Première grosse grosse claque de la journée ! Déjà le son était énorme et bien équilibré (quoi que entendre un peu plus la basse m’aurait pas déplu). Ensuite bien que le jeu de scène soit relativement statique de la part des guitaristes, le chanteur et le bassiste se promenaient. En parlant du chanteur, il ne s’agissait pas de leur chanteur officiel mais du chanteur d’un autre groupe qui le remplacait pour cette date. Il a plutôt bien géré le gaillard, on aurait pas dit. Finalement des titres joués, je pense avoir au moins reconnu Programmers of Decline, Disavow your God et Here Die your Gods (1).

Vu que nous ne pouvions plus sortir si on souhaitait pouvoir voir la fin du fest, on a assisté à la prestation de Eminence. Je connaissais pas, et c’est pas plus mal. Je sais pas si c’est parce que j’ai bougé de place, mais le son était beaucoup trop chargé en basse. Puis le reste ben, ca casse pas trois pattes à un canard, j’ai eu l’impression de toujours entre la même chose.

Hacride - logo On en arrive alors à Hacride. A force d’écouter les cd avec leur ambiance, je me suis toujours demandé comment elle rendait sur scène. Et bien la réponse est comme sur le cd mais en plus puissant et plus lourd. A la différence des albums où au final on en est qu’un peu des spectateurs/auditeurs, en live on est directement plongé dedans. Les jeux de lumières et les quelques images projetées sur des panneaux ne devaient pas y être pour rien. Ce mélange planant/bourrin m’a permis de prendre un pied monstre. On a eu le droit entre autre à Phenomenon en intro (où comment faire monter le ton dès les premières notes), suivi dans le désordre de My Enemy, Perturbed, On threshold of death et toutes celles que j’oublie. (1) Encore un groupe à pas manquer quand ils repasseront dans le coin.

Die Apokalyptischen Reiter - logo C’est au tour de Die Apokalyptischen Reiter (DAR) de faire son appartion sur scène. Déjà dès l’installation de la scène et la mise en place d’une balancoire, je me suis demandé où j’étais tombé. Il a ensuite suffit que les zikos débarquent sur scène pour m’en rendre compte : dans un délire SM gay ! Non mais sérieux j’avais l’impression d’avoir en face de moi les Village People version allemand et rock style. Encore la musique aurait relevé le niveau, pourquoi pas, mais là même pas. Et puis sérieux, le claviériste, à part faire l’hélicoptère avec son fouet pendant tout le show, il savait pas faire autre chose ? Je sais pas genre fouetter ses potes quoi, ça aurait pu être fun. A défaut d’être intéressant musicalement (à part un morceau qui était pas mal faut avouer), ils auront au moins eu le mérite de me faire marrer.

Hacride - logo Débarque enfin sur scène Amon Amarth. Je les avais raté en partie au Furyfest 2005 à cause de la salle dans laquelle ils jouaient (étuves + son de merde => 2 chansons je me suis barré). Là par contre, rien à en redire. Leur son était très bien mixé (quoi que pour changer le bassiste on l’entendait pas des masses), et c’était bien carré. Mais comme sur les albums, il y a toujours ce petit quelque chose qui me dérange et qui me donne l’impression que c’est très (trop) linéaire. Heureusement que leur jeu de scène est vivant et que les voir bouger un peu partout tient en éveil. Mention spéciale pour le final avec Pursuits of Vikings pendant lequel ils ont fait participer le public, tout simplement énorme et parfait pour clôturer cette journée. Par contre gros bémol : se prendre les spots dans la gueule pendant la majorité du show, c’est horrible et génant. C’est quand même dommage de devoir regarder le sol ou fermer les yeux.

Ce que je retiendrais de cette deuxième édition, c’est que la programmation était quand même plus gentillette et qu’il manquait les corones de la première édition. Cela ne m’a cependant pas empêcher de prendre beaucoup de plaisir sur Gorod, Hacride et Amon Amarth et rien que pour eux, ça vallait plus que le coup de venir.

Dernière chose, félicitations aux ingés sons ! Le son était vraiment parfait (Eminence mis à part) et surtout pas trop fort, le décibel-mètre dans la salle tournant entre 100 et 108dB max. Grâce à ça, en plus d’une écoute équilibrée, je n’ai pas eu le droit aux acouphènes du lendemain de concert.

1. J’ai un soucis avec les titres des chansons, j’arrive jamais à les retenir…


nov 10 2009

Pornstar ou patate ??

Catégorie(s): On the netSébastien @ 19:46

Pornstar or potato ? Non, je ne parlerai pas de prOn pur et dur dans cet article ! Je tiens juste à faire tourner un petit jeu qui m’a bien fait marrer aujourd’hui. Pornstar or potato est un donc un quizz qui vous met au défis de reconnaitre si le modèle posant sur une photo donnée est une pornstar ou une pomme de terre. Attention, il y a des pièges et surtout une bonne dose de conneries pour qui prend la peine de lire les légendes des images (sans quoi j’aurai même pas pris la peine d’en parler).

Pour plus d’infos, ça se passe à cette adresse : http://www.pornstarorpotato.com

PS : A ceux qui auraient peur en lisant le titre, si vous survivez aux pages sous-vêtements des brochures de vente par correspondance ou à certaines pubs, ce site ne vous dérangera pas (autrement vous avez le droit de prendre un aller direct pour un couvent).


nov 07 2009

Vide-greniers et retrogaming

Catégorie(s): Geek ZoneSébastien @ 23:40

Tout avait pourtant bien commencé. Un réveil en douceur, un petit-déjeuner dans le calme, la consultation des mails et de mes flux RSS. Il était sur les coups de 10h30 quand tout changea. Au départ, une idée commune avec mon frère : faire un tour du coté du vide-greniers qui se tenait à 50 mètres de chez. La dernière fois que j’ai mis les pieds dans un tel endroit devait bien remonter à la primaire ou au début du collège max. Quelle drôle d’idée me direz-vous, mais il vaut mieux y aller tôt pour être sûr de pas manquer trop de choses. J’étais encore loin de me douter des découvertes que j’allais y faire.

Nos déambulations dans ces allées bondées n’étaient pas désintéressées. N’allez pas croire que j’allais bouger mes fesses un dimanche matin sans idée derrière la tête. Là où bon nombre de gens allaient et venaient pour glaner tout et surtout n’importe quoi, nous n’étions aux aguets que pour peu de choses à savoir les consoles rétro et dans une moindre mesure les objets militaires (surtout pour mon frère en fait). Nous nous sommes donc lancés dans cette masse grouillante et bruyante.

A peine arrivés dans la salle accueillant ce vide grenier, premières remarques : y’a du monde et ça sent bien le vieux, pas celui qui s’est chié dessus non, mais les vieux objets (ce qui n’est pas spécialement plus agréable suivant les endroits où nous étions). Les visiteurs présents prenaient leur temps, en regardant les différents étalages avec curiosité. Pas le temps pour ces conneries. Nous restons concentrés sur notre mission !

Les allées regorgeaient d’objets en tout genre : de la vaisselle, des fringues, des CD et des DVD d’occasion plus cher qu’en neuf sur Cdiscount ou Amazon (et Requiem For a Dream classé dans les films d’horreur), des bibelots, des livres, de l’électroménager, un peu de hifi et j’en passe. Il y avait parmi eux de jolies perles. Les deux qui ont retenu mon attention ont été le vendeur d’ampoule « économie d’énergie » à 1€, ça sentait trop le tombé du camion, et surtout la partie d’un stand avec une bonne dizaine d’autoradio qui avaient l’air d’être en provenance directe des voitures du coin. Marrant, mais on continue.

La première piste que nous avons flairé a été une Nintendo 64 et ses câbles avec manette et kit vibration. Diantre, je m’en suis déjà offert une il y a deux semaines. Tant pis, on continue (mais on note l’emplacement « au cas ou »). Nous approchions de la fin quand mon œil a été attiré par une manette de Sega Megadrive. Après un bref regard, je ne vis que la manette et des jeux. Sans la console ça m’intéressait moins. Mon frère fouilla un peu plus dans le carton et sous la manette et une boite de jeu la découvrit. Et oui, nous avions en face de nous une Megadrive première génération ! On se regarda, la bave au coin des lèvres. Le vendeur nous apprit qu’il était l’heureux possesseur de cette console depuis qu’il était gosse et qu’elle fonctionnait comme au premier jour. Nouvel échange de regard. J’en suis naturellement venu à demander le prix pour la totalité soit la console et sa connectique, 1 manette et 9 jeux en boites avec notices (dont Sonic 1 et 2). Normalement nous sommes censés commencer à négocier à cet instant précis. Vu le prix demandé, ça aurait été indécent. Me voici le sourire aux lèvres en direction de chez moi pour tester la chose. Je fus content de constater que tout fonctionne parfaitement et que vu les prix pratiqués sur le net sur divers sites (Priceminister et eBay entre autres), j’avais fait une bien bonne affaire.

Sega Megadrive

Notre aventure aurait pu s’arrêter là. Mais c’était sans compter sur deux amis qui ont débarqué comme tous les dimanches et avec qui nous sommes retournés faire un tour. Pour le lulz, je suis retourné voir la N64. Là encore, le gars m’indique qu’elle fonctionne correctement. Je prends la manette en main. Les joysticks sont un point sensible sur ces manettes car ils sont constitués d’une pièce en plastique qui s’use à terme et ne peut pas se changer. Celui-ci a un peu de jeu mais cela ne devrait pas poser de soucis. Arrive le moment de l’annonce du prix. Je me suis mis à sourir intérieurement en ne laissant rien paraître. Pour la seconde fois, je suis resté bon prince et ne chercha pas à négocier étant donné que ce n’était même pas le prix d’une seule manette.

Nintendo 64

En rentrant chez moi, même constat que pour la Megadrive : zéro problème. Le jeu dans le joystick ne se sent pas. Le plus marrant dans l’histoire ? Avoir deux N64 : je peux en prêter une à ma sœur tout en pouvant également y jouer sur une autre télé.

Nintendo 64

Et voilà, nous étions dimanche dernier (*) et je venais de réduire à quasi-néant le peu de vie sociale qu’il me restait. :)

(*) J’attendais de pouvoir faire des photos pour le mettre en ligne… encore que ces photos soient bien pourries au final.


oct 11 2009

CHRYSEIS « Planet Dead » – Making of

Catégorie(s): C.H.R.Y.S.E.I.S.,MusiqueSébastien @ 20:24

Encore pas mal de temps sans mise à jour (d’autres choses à faire), mais voici les deux vidéos du making of du LP « Planet Dead ». Enjoy !


« Page précédentePage suivante »