déc 30 2009

Tablature de Shut up and let me go des Ting Tings

Catégorie(s): MusiqueSébastien @ 23:29

Comment faire un article tout neuf avec du vieux ? C’est tout simple : prenez cet article The Ting Tings posté en septembre 2008, et ajoutez-y un certain nombre de mails reçus concernant la tablature. Vous en arrivez à cet article et cette tablature pour basse :

Intro/couplet/refrain...

G|-------------------|-------------------|-------------------|-------------------|
D|-------------------|-------------------|-------------------|-------------------|
A|-------------------|-------------------|-3---3-2-0---0-----|-------------------|
E|-0---0---0---0-0-3-|-0---0---0---0-0-3-|---------------3-0-|-0---0---0---0-0-3-|

Pont :

G|-------------------|-------------------|-------------------------|
D|-------------------|-------------------|-------------------------|
A|-7-------7-------5-|-7-------7-------5-|-3-------3-------3---4-5-|
E|-----7-------7-7---|-----7-------7-7---|-----3-------3-----------|

Ca m’évitera d’avoir à la rechercher partout à chaque fois. :D


déc 14 2009

Ajouter des VirtualHosts sous WampServer

Catégorie(s): InformatiqueSébastien @ 20:43

En commençant à bidouiller avec des frameworks PHP tels que Symfony et CodeIgniter, j’ai rapidement eu besoin de mettre en place des VirtualHosts sous WampServer afin de pouvoir mieux séparer mes différents projets. Ayant rencontré quelques petites difficultés vu que je ne savais pas du tout comment faire, voici un petit tuto pour aider ceux qui sont dans le même cas que moi.

1. Notes préliminaires

La technique que je vous explique ici a été testé sous Windows XP Pro 32bits, Vista Familial 32bits et Seven Pro 32bits sans le moindre soucis.
La version d’Apache utilisée a été la version 2.2.11 (et une ou deux autres inférieures mais j’ai oublié de noter leur numéro).

2. Choix du nom

La première chose à faire est de choisir le nom que l’on voudra donner à notre hôte virtuel. Si vous bossez en local, je vous conseille de ne pas utiliser un nom de domaine existant mais plutôt de passer par un TLD comme « .loc ». Vu qu’on va modifier le fichier hosts par la suite, ça vous évitera de ne plus avoir accès au vrai site.

Tout au long de ce billet, c’est le nom de domaine http://myhost.loc/ que je vais mettre en place. Si vous tentez d’accéder maintenant à cette adresse, vous devriez en toute logique avoir une jolie erreur Serveur introuvable, ce qui est tout à fait normal étant donné que votre système ne sait pas quelle IP liée à ce nom de domaine. Pour ceux qui ne savent pas comment fonctionne les DNS, voilà un peu de lecture : DNS (Domain Name System) sur Wikipedia.

3. Fichier hosts

En vous connectant à cette URL, votre ordinateur va essayer de récupérer l’adresse IP de ce nom de domaine via le fichier hosts puis chez votre fournisseur de DNS. Etant donné que « myhost.loc » n’existe dans aucun des deux, cette erreur est levée (d’où le message Serveur introuvable).

Pour l’ajouter, rien de plus simple : éditer le fichier hosts qui se trouve dans le dossier C:/Windows/system32/drivers/etc/. Pour pouvoir l’éditer, penser à enlever la lecture seule et à avoir les droits d’administration. Il suffit ensuite de rajouter cette ligne dans celui-ci :

127.0.0.1 localhost
127.0.0.1 myhost.loc

Vous demandez donc que « myhost.loc » pointe vers l’adresse IP « 127.0.0.1″, soit l’adresse IP locale de votre PC. Si vous tentez d’y accéder de nouveau, vous devriez maintenant tomber sur la page d’accueil de WampServer. Il nous reste plus qu’à configurer Apache afin qu’il fasse pointer ce domaine au bon endroit.

Si vous n’avez pas la ligne « 127.0.0.1 localhost », ajoutez la maintenant au début de la liste, ça vous évitera sûrement des soucis par la suite.

4. Configurer les VirtualHosts

4.1. a2ensite et a2dissite

Pour bien faire, il faudrait utiliser les commandes a2ensite et a2dissite pour activer et désactiver des VirtualHosts définis dans des fichiers. N’ayant pas accès à ces commandes sous WampServer (ou alors j’ai vraiment mal cherché), il fallait trouver une autre solution : tout configurer dans httpd.conf, ce qui est beaucoup plus contraignant au niveau de la maintenance. On va cependant tâcher de rendre ça le plus simple possible. Si cependant plus d’information sur ce point vous intéresse, je vous conseille le lien suivant : Héberger plusieurs sites sur son serveur : Virtual Hosts.

4.2. Création des VirtualHosts

Pour créer les VirtualHosts, on peut le faire à l’arrache à savoir en les mettant directement dans le fichier httpd.conf. Niveau propreté et maintenabilité, c’est pas ce qu’il y a de mieux. Je vous conseille de créer un dossier nommé hosts à la racine de votre répertoire contenant WampServer (« C:/Wamp » par défaut).

Toujours par soucis de propreté, je conseille également de créer un seul fichier par VirtualHosts. De plus cette méthode permet également de se rapprocher de celle que l’on devrait utiliser normalement (cf. point ci-dessus). Je crée donc un fichier « myhost.conf » pour mon domaine « myhost.loc » contenant :

NameVirtualHost myhost.loc
<VirtualHost myhost.loc>
  DocumentRoot "C:/Wamp/www/myhost/"
  DirectoryIndex index.php
  <Directory "C:/Wamp/www/myhost/">
    AllowOverride All
    Allow from All
  </Directory>
</VirtualHost>

La configuration est ici basique et je vous laisse le soin de la personnaliser selon vos besoins. Une petite information quand même concernant le chemin d’accès : utiliser des « / » et pas de « \ » comme séparateur, et ne pas oublier le « / » final.

Voilà votre hôte virtuel est crée. Passons maintenant à la configuration d’Apache pour l’utiliser.

4.3. Inclusion des VirtualHosts dans httpd.conf

Pour être sûr d’éditer le bon fichier httpd.conf si vous disposez de plusieurs versions d’Apache, je vous conseille de passer par le menu de WampServer : Clic gauche sur l’icône > Apache > httpd.conf.

Placez vous en bas de celui-ci et ajoutez :

Include "C:/Wamp/hosts/myhost.conf"

Il vous suffit dès lors de relancer les services pour que le changement soit pris en compte. Vous devriez maintenant être en mesure d’accéder à votre site via l’adresse : http://myhost.loc. Cependant si vous tentez d’accéder à l’adresse http://localhost/, vous êtes maintenant redirigé également vers votre hôte « myhost.loc ».

Pour corriger ça, il faut créer un virtual host pour « localhost ». On reprend donc la même logique :

1. Créer un fichier localhost.conf dans notre dossier hosts contenant :

NameVirtualHost localhost
<VirtualHost localhost>
  DocumentRoot "C:/Wamp/www/"
  DirectoryIndex index.php
  <Directory "C:/Wamp/www/">
    AllowOverride All
    Allow from All
  </Directory>

  Include "C:/Wamp/alias/*"
</VirtualHost>

A la différence de celui que l’on a fait pour « myhost.loc », vous pouvez remarquer que j’ai inclus les alias dans cet hôte.

2. Configurer Apache

Commencez par supprimer la ligne suivante qui est devenue inutile :

Include "C:/Wamp/alias/*"

Puis incluez votre VirtualHosts « localhost.conf » en première position :

Include "C:/Wamp/hosts/localhost.conf"
Include "C:/Wamp/hosts/myhost.conf"

Il ne vous reste donc plus qu’à relancer les services pour pouvoir accéder à vos deux domaines.

5. Maintenance

Pour gérer vos hôtes, c’est très simple : il suffit d’éditer le fichier httpd.conf et de commenter/décommenter les lignes d’inclusion pour désactiver/activer un hôte.


déc 01 2009

The Prodigy @ Rockhal – 29/09/2009

Catégorie(s): 3615 My Life, MusiqueSébastien @ 22:59

Prenez une salle, Rockhal à Esch/Alzette (Luxembourg), pouvant contenir jusqu’à 6500 personnes. Ajoutez-y un gros groupe qui a inauguré cette même salle en 2005 devant 5000 personnes et qui surtout vient de sortir un album (Invaders Must Die) sur lequel je ne trouve tout simplement aucun titre à jeter et dont je me lasse vraiment pas. Ajoutez-y finalement un Seb, qui en dehors de concerts métal principalement du coté (très|trop) bourrin de la chose n’a finalement pas assisté à beaucoup d’autres types de concerts. Enfermez le tout dans le Main Hall de la salle pré-citée et voilà le décors planté.

A peine arrivé à l’extérieur du bâtiment, j’ai un peu débarqué dans un autre monde : pas autant de chevelu qu’à l’habitude et surtout énormément plus de monde. Pour quelqu’un qui n’aime pas la foule, j’étais gâté. Autre détail : déjà à l’extérieur on entend ce qui se passe sur scène, ce qui m’amène à un des rares bémols de la soirée : le volume est fort, très fort. Et bien sûr comme un con (ou au naturel à vous de choisir), j’ai complètement oublié de chopper mes boules-quies. Autant dire qu’après la première partie, je m’en suis vite fabriqué à la roots avec un mouchoir. Par contre il y avait tellement de basses que les bouchons ne servaient à rien étant donné qu’on le entendaient pas mais les ressentaient, mais le son était vraiment pas dégueux et plutôt bien équilibré, ce qui était plutôt une bonne chose.

C’est donc un groupe nommé Enter Shikari qui ouvre le bal, que je ne connaissais pas du tout. Après un rapide tour pour dire sur leur MySpace et l’écoute d’un seul de leur titre (Juggernauts) ça m’a pas spécialement transcendé et même pas spécialement plu. Et pourtant, arrivé sur place, je découvre leurs autres titres et me rend compte de mon erreur. Leur musique est un gros mélange de plein de style metal, hardcore, électro, techno allant même tâtonner dans la pop et le lyrique sur certains passages. C’est spécial mais au final bien foutu.

The Prodigy Logo

21h30, voilà enfin le clou de la soirée : The Prodigy. On m’avait prévenu que sur scène ils envoyaient du lourd, mais là, je suis sur le cul Bon j’étais un peu loin (même pas à la moitié de la salle pourtant) pour tout bien voir tout le temps, mais je me demande quand même comment ils font pour faire une tournée s’ils foutent autant d’énergie sur scène tous les soirs (surtout Keith Flint et Maxim Reality). Cette énergie, ils ont réussi à la transmettre dans la fosse et n’oubliait pas de la solliciter fréquemment. Ensuite histoire de pas faire les choses à moitié, leur setlist était tout simplement parfaite et comprenait entre autre (et dans le désordre) :

  • World’s on Fire
  • Omen
  • Take me to the hospital
  • Invaders Must Die
  • Omen reprise
  • Warrior’s dance
  • Diesel Power
  • Breath
  • Out Of Space
  • Voodoo People
  • Smack My Bitch Up
  • Run With the Wolves (?)
  • Thunder (?)

Pour ces deux derniers titres, ma mémoire me fait défaut mais il me semble les avoir entendu tout comme je suis certain qu’il en manque d’autres. Si quelqu’un a par pur hasard la setlist complète, je suis preneur.

Et puis la fin est arrivée trop vite. Non pas que le set fût court. Non non, il a quand même duré pas loin d’une heure et demi, ce qui est plutôt pas mal, mais tout simplement parce que j’ai pas vu le temps passer. On m’avait dit que j’allais me prendre une bonne claque, j’étais quand même loin de me douter que ce serait à ce point, à tel point que c’est peut-être tout simplement un des meilleurs concert auquel j’ai pu assister (et c’était pas du métal, comme quoi…).

Maintenant il ne me reste qu’une question : ILS REPASSENT QUAND DANS LE COIN ??!!!1

Autre bémol de la soirée en fait : l’accès à la salle est merdique et il ne faut pas oublier de prévoir 3€ pour le parking si on veut pas avoir l’air d’un con en ayant pas de monnaie sur soit (ce qui a failli être mon cacs). Mais bon c’est anecdotique vu la qualité de la salle et du concert.


nov 15 2009

Metal Ride 2009

Catégorie(s): MusiqueSébastien @ 20:08

Affiche Metal Ride Le Metal Ride est un festival orienté metal (avec un nom comme ça, vous vous en doutiez pas) organisé à l’Autre Canal (Nancy) dont la deuxième édition s’est déroulée hier de 16h à 1h30. En comparant l’affiche de cette année avec celle de l’année dernière je dois dire que je suis beaucoup resté sur ma faim. Passer de Napalm Death, Blockheads, Dagoba, Benighted, Phazm et Psykup à Blame, Evile, Hacride, Livarkahil, Die Apokalyptischen Reiter et Amon Amarth, ça me donne une impression de vasectomie. Puis il a eu le décès du bassiste de Evile qui les a contraint d’annuler, remplacés par Gorod ! J’avais finalement acheté mes billets simplement pour Amon Amarth et surtout Hacride que j’avais envie de voir sur scène depuis trop longtemps, mais apprendre que Gorod serait de la partie, j’étais aux anges.

Pour rappel, voici l’ordre de passage :

16h00: A Very Sad Story (PS)
16h40: Gorod (GS)
17h35: Blame (PS)
18h15: Eminence (GS)
19h25: Escarres (PS)
20h05: Hacride (GS)
21h15: Livarkahil (PS)
22h05: Die Apo Reiter (GS)
23h15: Como Muertos (PS)
00h10: Amon Amarth (GS)

Accompagné de mon frère et d’un ami, on décide de se faire un festival à la carte en allant voir que les groupes qui nous intéressent (Gorod, Hacride et Amon Amarth), nous servant des temps de jeu des autres groupes pour rentrer manger. On débarque donc sur place à 16h35, juste à l’heure pour Gorod. On nous apprend là que tout sortie après 18h est définitive. Notre super plan tombe à l’eau. Tant pis, on change de plan : on se trouve une bonne place dans la grande salle et on la garde au chaud.

Gorod - logo On en arrive donc à Gorod, groupe français de death technique. Première grosse grosse claque de la journée ! Déjà le son était énorme et bien équilibré (quoi que entendre un peu plus la basse m’aurait pas déplu). Ensuite bien que le jeu de scène soit relativement statique de la part des guitaristes, le chanteur et le bassiste se promenaient. En parlant du chanteur, il ne s’agissait pas de leur chanteur officiel mais du chanteur d’un autre groupe qui le remplacait pour cette date. Il a plutôt bien géré le gaillard, on aurait pas dit. Finalement des titres joués, je pense avoir au moins reconnu Programmers of Decline, Disavow your God et Here Die your Gods (1).

Vu que nous ne pouvions plus sortir si on souhaitait pouvoir voir la fin du fest, on a assisté à la prestation de Eminence. Je connaissais pas, et c’est pas plus mal. Je sais pas si c’est parce que j’ai bougé de place, mais le son était beaucoup trop chargé en basse. Puis le reste ben, ca casse pas trois pattes à un canard, j’ai eu l’impression de toujours entre la même chose.

Hacride - logo On en arrive alors à Hacride. A force d’écouter les cd avec leur ambiance, je me suis toujours demandé comment elle rendait sur scène. Et bien la réponse est comme sur le cd mais en plus puissant et plus lourd. A la différence des albums où au final on en est qu’un peu des spectateurs/auditeurs, en live on est directement plongé dedans. Les jeux de lumières et les quelques images projetées sur des panneaux ne devaient pas y être pour rien. Ce mélange planant/bourrin m’a permis de prendre un pied monstre. On a eu le droit entre autre à Phenomenon en intro (où comment faire monter le ton dès les premières notes), suivi dans le désordre de My Enemy, Perturbed, On threshold of death et toutes celles que j’oublie. (1) Encore un groupe à pas manquer quand ils repasseront dans le coin.

Die Apokalyptischen Reiter - logo C’est au tour de Die Apokalyptischen Reiter (DAR) de faire son appartion sur scène. Déjà dès l’installation de la scène et la mise en place d’une balancoire, je me suis demandé où j’étais tombé. Il a ensuite suffit que les zikos débarquent sur scène pour m’en rendre compte : dans un délire SM gay ! Non mais sérieux j’avais l’impression d’avoir en face de moi les Village People version allemand et rock style. Encore la musique aurait relevé le niveau, pourquoi pas, mais là même pas. Et puis sérieux, le claviériste, à part faire l’hélicoptère avec son fouet pendant tout le show, il savait pas faire autre chose ? Je sais pas genre fouetter ses potes quoi, ça aurait pu être fun. A défaut d’être intéressant musicalement (à part un morceau qui était pas mal faut avouer), ils auront au moins eu le mérite de me faire marrer.

Hacride - logo Débarque enfin sur scène Amon Amarth. Je les avais raté en partie au Furyfest 2005 à cause de la salle dans laquelle ils jouaient (étuves + son de merde => 2 chansons je me suis barré). Là par contre, rien à en redire. Leur son était très bien mixé (quoi que pour changer le bassiste on l’entendait pas des masses), et c’était bien carré. Mais comme sur les albums, il y a toujours ce petit quelque chose qui me dérange et qui me donne l’impression que c’est très (trop) linéaire. Heureusement que leur jeu de scène est vivant et que les voir bouger un peu partout tient en éveil. Mention spéciale pour le final avec Pursuits of Vikings pendant lequel ils ont fait participer le public, tout simplement énorme et parfait pour clôturer cette journée. Par contre gros bémol : se prendre les spots dans la gueule pendant la majorité du show, c’est horrible et génant. C’est quand même dommage de devoir regarder le sol ou fermer les yeux.

Ce que je retiendrais de cette deuxième édition, c’est que la programmation était quand même plus gentillette et qu’il manquait les corones de la première édition. Cela ne m’a cependant pas empêcher de prendre beaucoup de plaisir sur Gorod, Hacride et Amon Amarth et rien que pour eux, ça vallait plus que le coup de venir.

Dernière chose, félicitations aux ingés sons ! Le son était vraiment parfait (Eminence mis à part) et surtout pas trop fort, le décibel-mètre dans la salle tournant entre 100 et 108dB max. Grâce à ça, en plus d’une écoute équilibrée, je n’ai pas eu le droit aux acouphènes du lendemain de concert.

1. J’ai un soucis avec les titres des chansons, j’arrive jamais à les retenir…


nov 10 2009

Pornstar ou patate ??

Catégorie(s): On the netSébastien @ 19:46

Pornstar or potato ? Non, je ne parlerai pas de prOn pur et dur dans cet article ! Je tiens juste à faire tourner un petit jeu qui m’a bien fait marrer aujourd’hui. Pornstar or potato est un donc un quizz qui vous met au défis de reconnaitre si le modèle posant sur une photo donnée est une pornstar ou une pomme de terre. Attention, il y a des pièges et surtout une bonne dose de conneries pour qui prend la peine de lire les légendes des images (sans quoi j’aurai même pas pris la peine d’en parler).

Pour plus d’infos, ça se passe à cette adresse : http://www.pornstarorpotato.com

PS : A ceux qui auraient peur en lisant le titre, si vous survivez aux pages sous-vêtements des brochures de vente par correspondance ou à certaines pubs, ce site ne vous dérangera pas (autrement vous avez le droit de prendre un aller direct pour un couvent).


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